La Mise en scène est de Muriel Cousin, la lumière de Jean François Bonnement.
Alternant stand-up et sketches, à la manière de Guy Bedos - qu'il imite à la perfection - Stéphane Guillon se glissait successivement dans la peau d'un professeur d'histoire du futur, d'un aiguilleur des naissances et d'un directeur de prison.
Les vieux ados, les disciplines paralympiques, Julien Clerc, DSK et Nicolas Sarkosy, sa tete de turc préférée, eurent droit à un traitement de faveur.
Sur scène, Guillon n'épargne ni sa famille, ni sa propre personne. Le public s'en donne à coeur joie !
Le spectacle est déconseillé au moins de 12 ans.
Fils d'un conseiller patrimonial et d'une galeriste, Stéphane Guillon est exclu de son lycée en seconde.
Alors que ses parents l'ont inscrit dans une « boîte à bac » près de la gare St Lazare, à Paris, il suit une formation de comédien, notamment les cours de théâtre de Jean Laurent Cochet.
De 17 à 35 ans, il tourne dans une dizaine de téléfilms où il ne réussit cependant pas à percer. Sa carrière d'humoriste débute en 1990 par un premier one-man-show.
Mais c'est en tant que chroniqueur qu'il devient connu du grand public.
Il intervient en effet dans la Grosse Emission sur Comédie En 2001/2002.
Puis, après s'être fait remarquer sur scène dans son one man show : Petites horreurs entre amis au festival d’Avignon en 2002 puis à la main d’Or au printemps 2003 de Dieudonné.
Il rejoint Stéphane Bern à la radio dans l'équipe du Fou du roi, sur France Inter. Celui-ci lui propose de le suivre à la télévision, sur Canal +, dans son émission 20h10 pétantes, où il assure une chronique entre 2003 et 2005.
Suite à l'arrêt de l'émission, il continue sur Canal+ avec Thierry Ardisson dans Salut les Terriens à partir de 2006.. Depuis la rentrée 2008, il tient également une chronique intitulée « L'humeur de... » à 7 h 55 du lundi au mercredi dans Le Sept dix sur France Inter.
Il continue à mener en parallèle sa carrière d'humoriste sur scène, avec Liberté Surveillée, son dernier spectacle en date, ainsi que d'acteur au cinéma.
Son humour se veut noir, corrosif et sans tabou, « politiquement incorrect ».